Normes électriques : la RDC vise une place à la table mondiale

15 juillet 2026 — Office congolais de contrôle (OCC)

La République démocratique du Congo veut accélérer son accession au statut de membre à part entière de la Commission électrotechnique internationale (IEC). C’est le message porté par Christelle Muabilu, directrice générale adjointe de l’Office congolais de contrôle (OCC), à la clôture d’un atelier consacré au renforcement de la normalisation électrotechnique nationale.

L’établissement public a résumé cette prise de position, appelant à la mise en œuvre effective des recommandations formulées pour redynamiser le Comité électrotechnique national : « Madame Christelle Muabilu a réaffirmé la détermination du pays à accéder au statut de membre à part entière de la Commission électrotechnique internationale », visant à renforcer la compétitivité des entreprises congolaises et à consolider le positionnement du pays au sein de la communauté électrotechnique internationale.

Au terme de deux jours de travaux, les membres du Comité électrotechnique national ont adopté trois recommandations majeures, assorties d’une feuille de route officiellement remise au directeur régional Afrique de l’IEC, François Yapo. Ce document doit accélérer le développement du système national de normalisation électrotechnique et renforcer l’intégration de la RDC au sein des instances techniques internationales.

L’enjeu dépasse la seule conformité réglementaire : « les normes internationales de la Commission électrotechnique internationale représentent un levier essentiel pour améliorer la qualité et la compétitivité des produits et services congolais, garantir la sécurité des consommateurs et soutenir le développement industriel du pays », a-t-on fait valoir du côté de l’OCC. La directrice générale adjointe de la Société nationale d’électricité, Bienvenue Monyango, a de son côté salué la qualité des échanges et des résultats obtenus au cours de ces deux journées de travaux menés dans le cadre de la coopération IEC-OCC-SNEL.

L’atelier s’est achevé par la remise d’attestations de participation aux bénéficiaires, avant une photo de famille réunissant autorités et participants — dernière étape symbolique d’assises jugées déterminantes pour l’avenir de la normalisation industrielle congolaise, alors que le pays cherche à attirer des investissements dans des secteurs de plus en plus exigeants en matière de conformité technique.

Par N. BAF