Kinshasa, 2 juillet 2026 — Ministère de l’Économie nationale

Le vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a ouvert mercredi à Kinshasa les travaux d’évaluation du premier semestre de la feuille de route 2026 du ministère. La cérémonie s’est tenue au Béatrice Hôtel en présence du secrétaire général et des responsables des différentes structures ministérielles.
Trois priorités ont été rappelées en ouverture : le renforcement de la cohérence de l’action du ministère, l’élaboration d’un document de politique sectorielle de l’économie nationale, et la mise en place d’un système d’identification et de recensement des opérateurs économiques sur l’ensemble du territoire national.
Sur la méthode à suivre, l’exigence est posée sans détour :
J’insiste particulièrement sur la nécessité de privilégier une approche fondée sur des faits vérifiables, des indicateurs mesurables et des preuves documentées. Les conclusions de vos travaux devront refléter fidèlement la réalité de l’action gouvernementale conduite par mon ministère. »
Les travaux devront aboutir à un rapport d’évaluation crédible permettant d’apprécier le niveau d’exécution des actions programmées, d’identifier les résultats et les difficultés, et de dégager les mesures correctives pour le second semestre. Ce document servira de base au rapport semestriel remis à la Première ministre.
Les divisions provinciales en ligne de mire

Pour le second semestre, le vice-Premier ministre a annoncé que l’une de ses priorités sera de doter progressivement les divisions provinciales de cadres et d’instruments de travail appropriés, afin que le suivi des actions du ministère commence effectivement à la base. La formule finale donne le cap :
Ensemble, poursuivons nos efforts afin de faire du ministère de l’Économie nationale une institution modèle, performante, innovante et résolument tournée vers les résultats, au service du développement économique de notre pays et du bien-être de nos populations. »
Cette évaluation à mi-parcours s’inscrit dans une pratique de gestion axée sur les résultats que le ministère cherche à systématiser. Dans une économie encore largement informelle, le recensement des opérateurs économiques et le déploiement d’outils de suivi sur le territoire national — comme la plateforme TALO qui couvre déjà 17 villes — constituent des prérequis à toute politique de régulation du marché intérieur.
Par N. BAF