Kinshasa, 30 juin 2026 — Chiffres & Conjoncture

Le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo marquait l’histoire en accédant à la souveraineté nationale et internationale. Ce jour-là, les pères fondateurs ont tracé le chemin d’un Congo libre, souverain et prospère. Soixante-six ans après, les Congolais célèbrent non seulement cet héritage, mais aussi les progrès accomplis pour construire une nation unie et prospère.
C’est dans cet esprit que Chiffres & Conjoncture a recueilli le témoignage de Me Clément Kitengye Kisaka, président national du Congrès national pour la République (CNR) et ambassadeur bénévole pour le changement de mentalités. Pour lui, sous le leadership du président de la République Félix Tshisekedi, le pays se tourne désormais vers l’avenir avec une ambition renouvelée : doter le grand Congo d’infrastructures modernes et durables, véritable socle du développement économique et social.
Pour transformer son immense potentiel en réalisations concrètes, la RDC s’appuie sur plusieurs grands chantiers : la modernisation des infrastructures, des réformes de gouvernance et l’émergence d’un programme pour l’emploi des jeunes.
Les routes, artères du développement
Me Kitengye a salué la modernisation des voiries urbaines à travers la ville-province de Kinshasa et sur l’ensemble du territoire national. La conviction portée est directe :
Chaque kilomètre de route rénové, chaque voie nouvellement créée est un pas de plus vers une République plus moderne et plus compétitive. »
Pour lui, les infrastructures routières sont de véritables artères du développement : un réseau routier moderne facilite la mobilité, booste la productivité et renforce l’attractivité économique. « C’est une voie rapide vers le progrès », a-t-il résumé.
Le président national du CNR a également évoqué les projets concrets lancés par le gouvernement, conduit par la Première ministre Judith Suminwa, pour désenclaver les zones stratégiques du pays. À ses yeux, les investissements dans les routes et voiries ne se limitent pas à une amélioration immédiate des conditions de vie. Le bénéfice est pensé sur le long terme :
En bâtissant des infrastructures durables, le gouvernement offre à chaque citoyen un environnement propice à l’épanouissement et à la prospérité. »
Me Kitengye a rendu hommage aux équipes du ministère des Infrastructures et Travaux publics, dirigé par John Banza, à qui il attribue une grande part des avancées enregistrées à ce jour.
L’Eurobond et le financement international
Tout en reconnaissant les défis sécuritaires persistants qui continuent d’impacter certaines régions du pays, Me Kitengye a insisté sur la capacité de l’État congolais à mobiliser des financements internationaux pour soutenir sa trajectoire de croissance et améliorer son climat des affaires.
Il a cité en exemple l’émission du premier Eurobond souverain de la RDC : une levée de 1,25 milliard de dollars sur les marchés financiers internationaux, destinée à financer des projets d’infrastructures précis, notamment à Kinshasa et dans le Katanga. Pour Me Kitengye, cette nouvelle ère est marquée par une détermination sans faille : offrir aux Congolais des infrastructures véritables moteurs de croissance économique et sociale.
Les Léopards en 16es de finale : un moment historique
L’entretien n’a pas esquivé l’événement sportif qui a électrisé le pays en ce 30 juin. La qualification des Léopards de la RDC pour les 16es de finale de la 23ème édition de la Coupe du monde, 52 ans après leur unique participation en 1974, a été saluée par Me Kitengye comme un moment historique national. La formule choisie dit tout :
52 ans après, la RDC a validé son ticket pour les 16es de finale de la Coupe du monde. C’est un moment historique pour les Léopards qui n’avaient pas participé à la compétition depuis 1974. »
Pour le président national du CNR, ces résultats sportifs sont le fruit de la résilience et de l’implication conjuguée du premier sportif congolais, du gouvernement conduit par Judith Suminwa et de l’ensemble des acteurs qui ont cru en ce projet national.
Par A. E